
Le front commun syndical a annoncé une très grosse journée d’action, ce vendredi, qui devrait perturber fortement la Wallonie. Prévus de longue date, ces manifestations, grèves et autres blocages tombent assez mal pour Michel II.
Dessins de presse, dessins d'humeur et d'humour, satires politiques, caricatures d'Oli.

Le front commun syndical a annoncé une très grosse journée d’action, ce vendredi, qui devrait perturber fortement la Wallonie. Prévus de longue date, ces manifestations, grèves et autres blocages tombent assez mal pour Michel II.

À peine lancé, le gouvernement Michel II enchaîne déjà les obstacles : la N-VA réclame une motion de confiance, le PP brandit la motion de méfiance et la FGTB savoure sa semaine d’actions qui s’achèvera en apothéose vendredi, prévue de longue date mais qui n’aurait pas pu mieux tomber.

Après le départ de la N-VA du gouvernement de Charles Michel, ce dernier a décidé de continuer à avancer, malgré son gouvernement minoritaire. Va-t-il réussir son numéro d’équilibriste ?
La crise gouvernementale suite à la signature de la Belgique au pacte des migrations continue. Le gouvernement a obtenu un accord avec d’autres partis que la N-VA, qui fait toujours front. Néanmoins, les partenaires ont décidé de continuer ensemble, sans que le gouvernement ne saute. Charles Michel ira donc bien représenter la Belgique à Marrakech, mais sans le soutien de la N-VA. A suivre…
C’est la crise au gouvernement de Charles Michel ! Alors que tout semblait rouler pour le vote du pacte des migrations, la N-VA de Bart De Wever fait un blocage et une campagne nauséabonde pour bloquer le processus. La majorité gouvernementale survivra-t-elle à cette énième fronde des séparatistes ? A côté de cela, à la COP24, alors que et Charles Michel et Marie-Christine Marghem avaient dit soutenir la marche pour le climat des 75000 personnes, la Belgique rechigne et traîne la patte pour signer un accord contraignant. Les raisons invoquées par la ministre fédérale ? Les régions. La colère gronde.