La rentrée s’annonce chargée pour la ministre de l’enseignement, Joëlle Milquet ! Il y a déjà pénurie de profs, principalement en français, math, sciences ou langues. Les formations techniques ne sont pas mieux loties, puisqu’on manque d’enseignants menuisier, carreleur ou encore boulanger !
Étiquette : enseignement
Salaires erronés !
Waterloo 2015 : pour Joëlle Milquet aussi !
Cette année, si on célèbre le bicentenaire de la défaite de Napoléon à Waterloo face aux Anglais de Wellington, il est une autre personnalité qui vit quelque chose de similaire : Joëlle Milquet, la ministre de l’enseignement. En effet, son ministère semble plein de fuites ! Après l’annulation de l’épreuve d’histoire du CESS, de l’examen de science, c’est au tour des examens de langues d’être annulés ! La faute à Facebook, soi-disant ! A qui le tour, après ça ?
CESS : à qui la faute ?
Jusqu’au 30 juin !
Les cours de rien ?
Selon un récent coup de sonde auprès de 100 établissements scolaires, près de 10 % des élèves auraient choisi d’abandonner les cours de morale ou de religion. Le décret de la ministre de l’enseignement, Joëlle Milquet, CDH, fait beaucoup de bruit. Il ne s’agit toutefois pas de choisir entre morale, religion ou rien, mais l’alternative proposée n’est pas encore complètement définie.
L’enseignement sous les feux de la rampe !
Hier, la chaîne de TV RTL-TVI a diffusé un reportage sur les enseignants et leurs horaires de travail. Bilan ? Un métier de rêve, avec peu d’heures prestées, des horaires agréables et des revenus corrects. La réalité ? L’enseignement, c’est 45h de travail par semaine, des revenus qui évoluent peu et ne sont pas en adéquation avec l’horaire réel presté, pas d’avantages extra-légaux, une fatigue psychologique et nerveuse… et c’est 35% des jeunes profs quittent le métier dans les 5 premières années. C’est sûr, c’est un métier de rêve !
Faut-il mieux payer les profs qui enseignent dans des écoles difficiles ?
C’est la question que se sont posés 4 chercheurs de l’ULB qui se sont penché sur l’inégalité de l’enseignement en Fédération Wallonie Bruxelles. Et bien, voilà une drôle de conclusion. N’a-t-on rien trouvé de mieux pour inciter les derniers courageux a rester que de leur tendre une carotte un peu plus grosse ? Est-ce qu’une revalorisation salariale en milieu difficile est LA solution ? Je pense qu’il serait plus sage de revoir le nombre d’élève par classe, de revaloriser le métier en terme d’image, d’offrir un support solide aux enseignants et enfin revoir les programmes. Et vous, qu’en pensez-vous ?







